Mon Enfance Sauvage
Revue de Presse « Mon Enfance Sauvage »

Date : 26/10/11

Témoignage: l'enfance sauvage de Djalla-Marie Longa

vidéos sur : http://www.ariegenews.com/ariege/culture/2011/39618/temoignage-l-enfancesauvage-

de-djalla-marie-longa.html

Sur le courant hippie des années 70-80, le canton de Massat dans les Pyrénées Ariégeoises

attire des communautés en rupture avec la société traditionnelle et le monde moderne. Pas

d’électricité, une vie spartiate en osmose avec la nature, une aspiration à la liberté et aux

valeurs authentiques. Barbara, une jeune allemande, vraie rebelle de l’ordre social dominant

s’installe en 1977 dans le hameau de Figuets avec Patrice, inspiré par la nature et la simplicité

de la vie paysanne. Ils élèvent leurs huit enfants en autarcie. Pas d’eau courante, pas de jouets

en plastique, pas d’école... tout ce qui vient du «monde d’en bas» , de la vallée est banni. Ils

ont l’intime conviction d’être dans le vrai jusqu’au jour où Djalla-Maria, leur quatrième enfant

décide de choisir son propre chemin. Aujourd’hui cette jeune femme de trente et un ans vit

à Massat. Entre l’éducation de ses trois enfants et son entreprise de location de VTT, Djalla-

Maria consacre son temps à l’écriture... un rêve jusqu’alors inimaginable pour cette autodidacte

qui savait à peine écrire, il y a peu. «Mon enfance sauvage» est le témoignage poignant de

cette petite fille différente des autres, tentée à l’adolescence de bousculer les principes de

ses parents pour vivre sa vie, voyager, apprendre les langues et un métier, se construire

puis se réaliser en tant que femme. Djalla-Maria vient de se découvrir un goût immodéré

pour la lecture et surtout pour l’écriture, elle en est à son troisième livre mais ce matin elle se

confrontait pour la première fois à son public pour une séance de dédicaces à la Médiathèque

Cantonale.



LA DEPECHE DU MIDI - Dimanche 30 Octobre 2011   

« Mon enfance sauvage » Djalla -Maria Longa vit a Massât ou elle est née il y a 31 ans.  Entre l'éducation de ses trois enfants et  son entreprise de location de VTT elle consacre son temps a l'écriture, consciente de n'être qu'au début d'un long cheminement Un rêve inimaginable pour cette autodidacte, qui savait a peine écrire, il y a peu Elle vient de publier dans la collection « Hommes et montagnes »

(Glenat) le témoignage sur sa vie dans la montagne ariegeoise « Mon enfance sauvage » Ses parents ont fui la société de consommation dans les années quatre-vingt, pour vivre en autarcie, et élèvent huit enfants Mais a la maison il n'y a pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de lits, pas d'assiettes m de couverts, pas de jouets, pas

d'école Tout ce qui vient du monde « d'en-bas » est banni Les parents ont l'intime conviction d'être dans le vrai Vient le jour ou Djalla -Maria décide de suivre son propre chemin Depuis sa prime jeunesse, Djalla -

Maria s'est interrogée sur le sens d'une vie aussi extrême, bousculant, a l'occasion, les principes de ses parents « Plus je grandissais, plus mon rêve de découvrir le monde d'en bas se heurtait a la détermination de Barbara de me garder ici Même si parfois elle parvenait a me faire douter, plus elle se montrait ferme a mon égard, plus ma révolte

grondait Je ne pouvais concevoir mon avenir trace dans les seuls pas de mes parents, coincée entre les flancs étroits de notre refuge anegeois, et de me contenter de ce train-train que je connaissais trop bien » Elle

livre dans cet ouvrage un témoignage exceptionnel sur son enfance sauvage, entourée de ses frères et soeurs

www.ladepeche.fr

Date : 04/12/11

Une formidable leçon de vie


C'est une jeune femme authentique, sincère, qui est venue ces jours derniers à la librairie La Lettre pour dédicacer « Mon enfance sauvage ». Une tranche de vie bien réelle dont le récit est pour le moins « remuant ». En effet, dans les années 1980, ses parents ont fait le choix de vivre en autarcie, au coeur des Pyrénées ariégeoises, afin de fuir la société de consommation.

Ils ont ainsi élevé leurs huit enfants sans eau courante, ni électricité et autres conforts. Depuis sa plus tendre enfance, Djalla-Maria Longa s'interrogeait donc sans cesse sur le sens d'une vie aussi extrême. Avec son opus, elle bouscule donc les principes mêmes de ses parents et livre un témoignage exceptionnel de son enfance « sauvage » entourée de ses frères et soeurs.

Un ouvrage absolument remarquable, à mettre sous tous les sapins… Et dire que Djalla-Maria savait à peine écrire il y a peu. Une sacrée performance en même temps qu'une formidable leçon de vie !

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flash infos du mardi 29 novembre 2011

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Mon enfance sauvage

à 1minute 46



23 ) Djalla Maria Longa   mon enfance sauvage.mp3

Publié le 25/03/2012 03:47 | La Dépêche du Midi

L'équilibre entre l'accord avec la nature et la société de consommation

littérature

« C'est la première fois que nous recevons autant de monde ! » s'exclamait hier matin Violaine Barde, directrice de la médiathèque, pour justifier les quelques soucis de micro avec lesquels a débuté le petit déjeuner littéraire. En effet, la venue de Djalla-Maria Longa a attiré un public très nombreux, intrigué ou déjà séduit par le témoignage de cette ancienne « enfant sauvage ». Elle est revenue sur le monde dans lequel elle a grandi, près de Massat, avec des parents rejetant la société. Dans l'assemblée, beaucoup de questions, notamment sur l'écriture de son livre « Mon enfance sauvage », sur ses rapports avec ses frères et sœurs ou encore sur la possibilité d'un tel mode de vie, aussi extrême, aujourd'hui. Elle a expliqué se sentir « à sa place » aujourd'hui, dans un équilibre trouvé au fil du temps, ne gardant que le meilleur de ce que son enfance lui a apporté. La matinée s'est achevée par des discussions plus informelles entre l'auteur et ses lecteurs.


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Là-bas sous les étoiles 4 Avril.

“Là-bas sous les étoiles” le magazine littéraire de Radio Mon Païs préparé et présenté par Jo Perron. Ses invités : Djalla- Maria LONGA : “Mon enfance sauvage” chez Glénat.

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SUD RADIO  -Direct-  Mercredi  3 Mai  2012

Publié le 18/07/2012 03:47 | La Dépêche du Midi


Alors que le premier livre de Djalla-Maria Longa paru chez Glénat, l'automne dernier, sur son histoire et celle de sa famille, est un succès, l'auteur nous annonce une suite, plus axée sur le regard des paysans et des Ariégeois sur ses parents, Barbara et Patrice.

Une bonne nouvelle pour tous ceux qui sont tombés sous le charme de cette jeune fille curieuse et rebelle, quatrième enfant du couple Maisonnier, un couple qui a fait le choix d'une vie en autarcie, très loin de la société de consommation et de tout confort. Nous avons rencontré Djalla-Maria Longa.

Qu'est-ce qui a changé depuis la parution de votre autobiographie ?

Ce livre a été un tournant dans notre vie familiale, une thérapie.

Barbara, votre mère, n'a pas le rôle le plus facile de l'ouvrage, elle peut paraître peu ouverte au dialogue. Comment a-t-elle accueilli votre récit ?

Ça a été dur pour elle de le lire, mais elle a été très flattée de découvrir les qualités que je lui reconnaissais. On a toutes les deux des manières différentes de penser mais le même caractère

[…] . Depuis, elle aussi est repartie sur les traces de son enfance. Et votre père ? Mon père est très différent de ma mère, très pudique, mais malgré tout il m'a laissé écrire, faire mon bout de chemin à moi. Un chemin, votre histoire qui a été accueillie comment par les Massatois ? J'ai beaucoup de retours d'ici, les gens sont venus me féliciter, je ne m'y attendais pas. J'avais peur que mon étiquette de «hippie» me colle à la peau, mais au contraire ce livre m'a ouvert plein de portes[…] . Il y a un lien entre le public et moi, certains me demandent même des conseils d'éducation pour leurs enfants.

La Dépêche du Midi




auteur: Laurence Cabrol | publié le: 19/10/2012

Le prix Littérature Pyrénéen pour «l'enfance sauvage» de Djalla-Maria Longa


Barbara, une jeune allemande, vraie rebelle de l’ordre social dominant, s’installe en 1977 dans le hameau de Figuets non loin de Massat, avec Patrice, tout deux inspirés par la nature et la simplicité de la vie paysanne.

Ils élèvent leurs huit enfants en autarcie. Pas d’eau courante, pas de jouets en plastique, pas d’école... tout ce qui vient du «monde d’en bas» , de la vallée, est banni.

Ils ont l’intime conviction d’être dans le vrai jusqu’au jour où Djalla-Maria, leur quatrième enfant, décide de choisir son propre chemin.

Aujourd’hui cette jeune femme de trente et un ans vit à Massat. Entre l’éducation de ses trois enfants et son entreprise de location de VTT, Djalla-Maria consacre son temps à l’écriture... un rêve jusqu’alors inimaginable pour cette autodidacte qui savait à peine écrire, il y a peu.

«Mon enfance sauvage» est le témoignage poignant de cette petite fille différente des autres, tentée à l’adolescence de bousculer les principes de ses parents pour vivre sa vie, voyager, apprendre les langues et un métier, se construire puis se réaliser en tant que femme.

Djalla-Maria vient de se découvrir un goût immodéré pour la lecture et surtout pour l’écriture. Au mois d'octobre 2011 elle sort «Mon enfance sauvage» son troisième livre, dans lequel elle décrit cette enfance coupée du monde.

Depuis, les salons et les rencontres avec le public se suivent et confortent le succès de cet ouvrage qui vient de se voir décerner lors de la 3ème édition du Salon du livre Pyrénéen de Bagnères de Bigorre, le prix littérature pyrénéen.

Mon enfance sauvage

Djalla-Maria Longa

Collection Hommes et Montagnes

Glénat


extrait n 2838 D M Longa invitee du rotary club.mp3

Interview pour la dédicace du Rotary club

 Carine OBIN ( RDC )

Lorp-Sentaraille. Djalla-Maria Longa enchante ses lecteurs

Publié le 15/01/2013  | La Dépêche du Midi


Djalla-Maria était invitée par l'association D'un village à l'autre, qui œuvre pour faire vivre la bibliothèque municipale. Une permanence est assurée par un membre de l'association le mercredi après-midi et le lundi après-midi par un agent municipal. C'est très bien qu'un auteur vienne présenter ses ouvrages et Djalla-Maria s'est prêtée avec gentillesse et simplicité au jeu des questions-réponses de ses lecteurs. «Mon enfance sauvage», qui a reçu le prix de littérature 2012 au Salon du livre de Bagnères-de-Bigorre, raconte la vie de Djalla-Maria et de sa famille dans la vallée de Massat. Une vie difficile, avec peu de confort, que l'on peut comparer aux conditions de vie rudes dans les campagnes autrefois. Les maisons chauffées au feu de bois, l'eau à la fontaine ou à la source. «La vie d'en bas», comme elle écrit dans son livre, l'a attirée vers un monde plus moderne, grâce à sa ténacité et sa force de caractère ; il lui en a fallu pour prendre un envol différent de celui tracé pour elle par des parents qui avaient fait un choix de vie atypique mais qui ont su accepter qu'elle puisse ne pas suivre leur exemple. Elle a réussi à mener de front une vie de famille, une vie professionnelle et en plus à trouver le temps d'écrire ; son livre est vraiment touchant et vous captivera.

Dans son nouvel ouvrage, «La Rebelle du désert», qui se situe en Jordanie, les sentiments violents se mêlent aux voyages. Bien qu'ils soient différents, les deux ouvrages méritent toute votre attention. Ses nombreux lecteurs ne s'y sont pas trompés et ils ont fait le déplacement des quatre coins de l'Ariège.

La Dépêche du Midi


Publié le 0904/2013  | La Dépêche du Midi


Le bonheur en question


Djalla-Maria Longa est la lauréate du prix du Salon du livre pyrénéen avec «Mon enfance sauvage», livre témoignage sur sa propre expérience, à Massat. Fille de hippies, elle a eu une enfance à l'écart de la civilisation et du progrès. Elle ne regrette pas grand-chose malgré la rudesse de sa vie, si ce n'est de n'avoir pas été scolarisée. Après plusieurs séances pédagogiques sur la question du bonheur «proche de la nature» ou «dans la civilisation», les enseignants des classes de STI 2D, avec l'appui de Claudie Falga, documentaliste du lycée, ont souhaité une rencontre entre les lycéens et l'auteur de l'ouvrage, dont ils ont étudié de larges extraits. Pour la première fois, Djalla-Maria Longa est donc venue témoigner auprès de son jeune public, se soumettant volontiers aux questions sur sa vie d'enfant si singulière, le mouvement hippie, sa vision de l'école ou encore son accession à l'écriture. Elle a apporté une autre vision des années «60-70», où le travail était primordial dans la famille, à des jeunes chez lesquels ses paroles ont eu un écho particulier.

La Dépêche du Midi



Publié le 22/05/2013  | La Dépêche du Midi


Saint-Girons. Djalla-Maria Longa à la rencontre des lycéens


Les élèves des classes de première année CAP menuiserie du lycée Bergès et de seconde bac pro services de proximité et vie locale du lycée Camel ont rencontré Djalla-Maria Longa, auteur de «Mon enfance sauvage». Ils avaient préalablement lu cet ouvrage dans lequel l'auteur raconte son enfance «sauvage et inclassable» près de Massat, dans une famille qui a choisi de vivre en autarcie, sans électricité, sans eau courante, sans école… Jusqu'au jour où, adolescente, Djalla-Maria bouscule le modèle familial en souhaitant avoir une vie moins extrême.

Ils avaient travaillé sur le livre et sur son contexte, préparé la rencontre avec l'auteur en cours avec leurs enseignantes de français et au CDI avec les documentalistes.

Les questions furent nombreuses de la part des adolescents : comment faire pour vivre uniquement de ce que l'on produit, sans jamais avoir recours à la société de consommation ? Avait-elle aimé son enfance ? Regrettait-elle de n'être jamais allée à l'école ? Comment a-t-elle fait ensuite pour reprendre des études ? Quels sont ses projets ? Pourquoi avoir écrit ce livre ? De quoi parleront ses prochains romans ?… Autant de questions auxquelles Djalla-Maria Longa a répondu très sincèrement. La discussion a pu continuer autour d'un déjeuner japonais pris au restaurant d'application.

Cette rencontre a énormément marqué les jeunes, qui ont découvert une façon de vivre totalement différente de la leur. Ce fut pour tous un moment très apprécié par les élèves : «L'échange entre elle et nous était riche et constructif. Ce fut un moment d'émotions et de plaisir partagé». Ou encore : «Cela nous a ouvert les yeux sur la vie en général».

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Publié le 05/01/2013  | La Dépêche du Midi

Elle raconte son «Enfance sauvage»

Salon du livre pyrénéen

Djalla-Maria en pleine séance de dédicaces. «Mon enfance sauvage»./Photo Muriel Guillin. - Tous droits réservés. Copie interdite.

Une rencontre exceptionnelle sur le Salon du livre pyrénéen à Bagnères avec Djalla-Maria Longa. Elle a obtenu, à l'unanimité, le prix de littérature 2012 pour «Mon eEnfance sauvage.

Sur le courant hippie des années «70-80», Barbara, une jeune Allemande, vraie rebelle de l'ordre social, s'installe en 1977 dans le hameau des Figuets avec Patrice, inspirés par la nature et la simplicité de la vie paysanne. Ils deviendront les parents de huit enfants, dont Djalla-Maria.

Ce livre est le témoignage poignant de cette petite fille, différente des autres, tentée à l'adolescence de bousculer les principes de ses parents pour vivre sa vie, voyager, apprendre les langues et un métier, se construire, puis se réaliser en tant que femme.

Dans les années «80», au cœur des montagnes ariégeoises, le couple Maisonnier fait un choix et l'impose à ses enfants : vivre en autarcie. Ils élèvent leurs huit enfants en dehors de la société de consommation : pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de lits, pas d'assiettes ni de couverts, pas de jouets en plastique, pas d'école… Tout ce qui vient du monde «d'en bas» est banni. Les parents ont l'intime conviction d'être dans le vrai jusqu'au jour où Djalla-Maria, leur quatrième enfant, leur conteste cette évidence et décide de suivre son propre chemin, coûte que coûte.

Depuis sa prime jeunesse, Djalla-Maria s'est interrogée sur le sens d'une vie aussi extrême, bousculant à l'occasion les principes de ses parents. «Plus je grandissais, plus mon rêve de découvrir le monde «d'en bas» se heurtait à la détermination de Barbara de me garder ici.» Elle livre dans cet ouvrage un témoignage exceptionnel sur son enfance sauvage, entourée de ses frères et sœurs.

à la fin de la lecture, beaucoup de questions se bousculent. A-t-elle gardé de bonnes relations avec ses parents ? Qu'ont-ils pensé de son livre ? Qu'a-t-elle gardé de son éducation ?


Aujourd'hui, cette jeune femme de 31 ans vit à Massat. Entre l'éducation de ses trois enfants et son entreprise de location de VTT, Djalla-Maria consacre son temps à l'écriture… Un rêve jusqu'alors inimaginable pour cette autodidacte, qui savait à peine écrire il y a peu.

Collection Hommes et Montagnes, éditions Glénat. Après «Mon Enfance sauvage», Djalla-Maria nous livre son deuxième roman : «La Rebelle du désert»

À commander sur son site : http ://monenfancesauvage.fr

Muriel Guillin

FRANCE CULTURE   Les pieds sur Terre 20/11/2013

Dans les années 70, leurs parents ont choisi de mener une vie coupée du monde moderne, dans les montagnes ariégeoises. Quels regards portent sur leurs enfances sauvages les jeunes adultes que sont devenus Djalla, Rain et Sun ?

Reportage : Inès Léraud

Réalisation : Alexandra Malka

URL: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4742538