Mon Enfance Sauvage
Revue de Presse « La Rebelle du Désert »



auteur: Laurence Cabrol | publié le: 04/12/2012

Après le succès de son premier livre «Mon enfance sauvage», Djalla-Maria Longa, s’est découvert une passion pour l’écriture qu’elle décide de nous faire partager à travers son dernier roman.

Nous sommes loin de la communauté hippie des années 80 sur le canton de Massat, «La Rebelle du désert» nous conduit en Jordanie, un pays que l’auteure découvre en 2007 et qui l’a profondément bouleversée.

Elle construit son histoire comme une passerelle entre ces deux cultures, ces deux mondes.

Il est toujours question d’éducation, de déracinement salutaire, de voyages aux sources, de joies simples et de sentiments violents.

Tous les ingrédients du succès que distille avec talent Djalla-Maria Longa dans son nouveau roman à paraître le 10 décembre 2012.

«La rebelle du Désert»


La Dépéche du Midi publié le 12/12/2012

Massat. Ecrire pour lutter contre les préjugés

Le second roman de Djalla Maria Longa est sorti le 10 décembre.

Après «Mon Enfance sauvage», où elle temoignait de sa jeune et singulière vie dans les montagnes ariégeoise, Djalla Maria Longa nous livre son deuxième roman «La Rebelle du désert».

L'auteur Massatois Djalla Maria Longa sort son nouveau roman, il s'intitule «La rebelle du désert».Rencontre avec une femme qui se bat à sa façon contre les préjugés.

Quelle est l'histoire de votre nouveau livre?

C'est l'histoire d'une famille qui vit en France dans les vignes catalanes. La femme, Julia, a perdu le goût de la vie et s'est éloignée des vraies valeurs. Elle est pétrie d'idées préconçues, notamment sur les peuples musulmans. Sur les conseils de son père, Patrick, le mari de Julia, va emmener femme et enfant en Jordanie pendant un an, en plein cœur du désert. Julia va redécouvrir petit à petit les choses simples. A son retour, elle sera métamorphosée.

C'est un enfermement pour une ouverture?

En effet. Je voyage énormément, je suis d'ailleurs allée en Jordanie. Je me suis moi même posée plein de questions, j'ai observé. J'ai toujours eu du mal avec les étiquettes toutes faites. Peut être que je souffrais de l'étiquette de «néo» qu'on me donnait.

C'est votre combat la lutte contre les préjugés?

Oui, il nous arrive à tous de rencontrer des personnes avec qui on n'imaginait jamais nouer des liens et finalement en apprenant à se connaître il y a une complicité et des affinités qui se forment.

Ce nouveau roman, vous avez choisi de l'auto éditer, pourquoi?

Les maisons d'éditions mettent beaucoup de temps à sortir les livres. Moi j'ai mes romans qui dorment sur mon bureau, et j'ai envie de les diffuser plus rapidement. On verra bien ce que ça donne.

Est ce qu'aujourd'hui vous vous sentez auteur?

J'ai un peu de mal à me dire auteur. Ce mot m'intimide encore. Ce n'est pas évident pour moi alors je dis souvent, j'ai une location de VTT, c'est mon travail et en parallèle j'écris. Ma passion est d'écrire.

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Interview du 12 decembre 2012 Carine OBIN ( RDC )

La Dépéche du Midi publié le 16/12/2012

Les conférences, les dédicaces, les interviews se succèdent pour Djalla-Maria Longa qui n'oublie ni ne renie son enfance sauvage mais se plonge avec une détermination gourmande dans l'écriture. Invitée du Rotary, elle a séduit son public par sa spontanéité et ce soir là elle a répondu à toutes les questions. Son enfance au quotidien en marge de la société de consommation, les relations de ses parents avec les autochtones,ses débuts d'écrivaine, elle a tout raconté très simplement.

«Avec mes frères et mes sœurs nous n'avons pas ressenti le manque de jouets du commerce. Mon père nous fabriquait des petites voitures, des poussettes pour promener les poupées en tissus. Nos relations avec les voisins massatois étaient très complices car si ma mère était une hippie, mon père était considéré comme un paysan venu de la ville. Maman nous soignait grâce à des connaissances acquises dans ses livres de médecine et lorsque nous étions malades elle délaissait complètement le travail de la ferme pour s'occuper de nous. Lors de la sortie de mon premier livre, j'ai été euphorique mais, mon époux et mes enfants m'ont ramenée à la réalité».

Le nouveau livre de Djalla-Maria Longa, «La rebelle du désert» est un roman où se rencontrent deux cultures. Julia l'héroïne, n'est pas heureuse dans une vie sentimentale familiale, matérielle trop lisse et, se retrouvera un jour seule au cœur du désert Jordanien avec son fils. Au début sa vie est impossible et puis la rencontre avec une jeune femme musulmane va démonter tous ses préjugés. A son retour en France, Julia sera métamorphosée prête à recommencer une nouvelle existence.

Julia c'est un peu Djalla-Maria Longa avec ce côté gentiment rebelle parfaitement assumé par l'écrivaine qui reconnaît aussi vouloir peut-être transmettre un message.

«Quand je vois quelqu'un qui déprime, qui se laisse tomber, j'ai envie de lui dire de se relever car il y a toujours des solutions».

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extrait n 2889 Djalla Maria Longa la rebelle du desert.mp3 Emission du 06 02 2013 D.M Longa, P. Vabre.mp3

Interview du 6 Février 201 3

Joseph PERRON « Radio mon pais »

L'auteure ariégeoise Djalla-Maria Longa a dédicacé ses deux ouvrages (dont La rebelle du désert), hier, à la librairie Surre à Foix.

L'occasion d'une nouvelle rencontre avec ses lecteurs pour la jeune femme qui a grandi dans le Couserans. Une expérience qu'elle a racontée dans «Mon enfance sauvage», son premier livre. Un récit plein d'humanité de cette vie coupée du monde sans eau courante, ni électricité. C'est à seize ans qu'elle décide de prendre sa vie en main. Aujourd'hui, Djalla-Maria Longa travaille sur son troisième livre qui sera «un récit sur la vision des Ariégeois sur les néoruraux. J'avais l'autre regard. En discutant et en faisant des recherches sur le sujet, j'ai compris beaucoup de choses. Les Ariégeois ont de l'humour.»

Le titre de ce nouvel opus reste secret pour le moment.

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Foix. Djalla Maria Longa en dédicace

Surre

Djalla Maria Longa sera reçue samedi,de 9h30 à 12h30, par Alain et Colette à la maison de la presse d'Aspet. Un nouvel écrivain, mais déjà primé. En effet Djalla a obtenu, à l'unanimité, le prix de littérature 2012 pour son premier ouvrage: «Mon Enfance sauvage», lors du Salon du livre pyrénéen à Bagnères. L'auteur présentera son second livre «La Rebelle du désert». Enfant de hippies, elle a vécu comme une sauvageonne, avec ses parents et ses trois frères et sœurs. En dehors de la société, Djalla a quitté la maison, à seize ans, pour essayer de s'insérer dans la vie et assouvir sa soif de voyages.

La Dépêche du Midi

Aspet. Dédicace d'une rebelle

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Pamiers. Djalla-Maria Longa en dédicace


Publié le 31/03/2013

Le printemps des romans et des dédicaces fait la part belle aux auteurs locaux en librairie. Après Georges-Patrick Gleize pour son roman «La Fille de la fabrique», c'est Djalla-Maria Longa qui était jeudi à la librairie Les Temps modernes pour signer son dernier opus «La Rebelle du désert».

L'occasion de rencontrer cette écrivain ariégeoise qui a grandi dans le Couserans. Une expérience qu'elle a fait vivre dans son premier livre «Mon enfance sauvage», en montagne, coupée du monde, sans eau courante, ni électricité. Djalla-Maria Longa a confié «travailler sur un troisième livre, un récit de la vision des Ariégeois sur les néoruraux.»

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