Mon Enfance Sauvage

Revue de Presse « L’enfant des Vagues »

La Dépéche du Midi publié le 03/10/2014


Photo DDM.Tous droits réservés. Copie interdite.

Lundi 6 octobre paraîtra le nouveau roman de l'auteur massatoise Djalla-Maria Longa, «L'Enfant des vagues», aux éditions du Ker. Cette œuvre a pour point de départ le tsunami de 2004, un cataclysme que Djalla-Maria Longa, son mari et sa fille, âgée alors de 2 ans, ont vécu de près. «Nous étions en Thaïlande lors du tsunami qui a ravagé une grande partie des îles et pays de l'océan Indien. Nous avons donc côtoyé un tas de gens atteints par ce drame. Ma fille, à l'époque, ne parlait pas, elle était trop petite, et j'ai rencontré de nombreux parents qui ont perdu leur jeune fille ou leur jeune garçon, mais pas tous décédés, certains se sont égarés. Toute cette histoire m'a “percutée” et j'avais besoin sûrement de mettre sur papier ce qui m'a tant marquée.»

L'histoire de «L'Enfant des vagues» est celle de Nayla, une petite blondinette partie avec ses parents en voyage en Thaïlande. Une petite fille qu'un couple Padaung (peuple des femmes girafes) retrouve échouée sur une planche de bois à la suite du tsunami. Elle a perdu la mémoire, ils décident de la recueillir. Le livre raconte la vie de cette petite fille si attachante auprès de ce couple, le désespoir de sa mère qui n'arrêtera pas de la chercher, la Thaïlande qui se remet du drame, un récit où espoir et amour côtoient la grande et vraie histoire.

«L'Enfant des vagues» paraît aux éditions du Ker, une toute nouvelle maison d'édition à l'initiative de Djalla-Maria Longa. «J'aime me lancer des défis. Ce qui m'a motivée, c'est que mon précédent roman, «La Rebelle du désert», que j'ai édité à compte d'auteur, a très bien marché, ça a été un vrai succès et du coup me voilà partie dans une nouvelle aventure», explique la romancière.

«L'Enfant des vagues» sera donc dès ce lundi 6 octobre dans toutes les librairies d'Ariège et de Midi-Pyrénées. Djalla-Maria Longa dédicacera son nouvel ouvrage à La Mousson, à Saint-Girons, le 11 octobre ; à la médiathèque de Massat, le 15 ; elle participera également au Salon des Cartophiles ariégeois, à Saint-Girons, le 19. Toutes ses rencontres dédicaces sont également annoncées sur le site Internet www.monenfancesauvage.fr.

Podcast de l’émission

Reportage de Carine Obin du 3 octobre 2014

Djalla-Maria Longa présente « L’enfant des Vagues »

Le nouveau roman de Djalla-Maria Longa, l’auteur Massatois parait lundi (le 6 octobre !) aux éditions du Ker, un roman dont le point de départ est le tsunami de 2004.


http://www.radiocouserans.com/wp-content/uploads/2014/10/03.10.14-djallah-enfant-vague.mp3

Un nouveau roman et une nouvelle maison d'édition, l'automne s'annonce chargé pour Djalla-Maria Longa.

http://www.ariegenews.com/news-81837.htmlariège > culture > roman

L'enfant des vagues, le nouvel opus de Djalla-Maria Longa                           -                            midinews 2014 Laurence Cabrol | 10/10/2014

Un quatrième ouvrage littéraire pour cet auteur atypique qui dans «Mon Enfance sauvage» (Prix littérature Pyrénées 2012) lève un voile pudique sur son enfance dans la vallée de Massat où ses parents s’installent dans les années 70-80, suite au courant hippie, attirés par les communautés installées là en rupture avec la société traditionnelle et le monde moderne.

Son premier roman fait un carton. Si bien que Djalla-Maria, entre l’éducation de ses trois enfants, ses voyages et sa petite entreprise de VTT, consacre son temps à l’écriture... un rêve jusqu’alors inimaginable pour cette autodidacte qui savait à peine écrire, il y a peu de temps.

Portée par son goût immodéré pour la lecture et surtout pour l’écriture les succès s’enchainent et l’âme rebelle de l’auteur fascine (elle est invitée sur France Inter, France Culture).

Aujourd’hui Djalla Maria publie son quatrième opus (son second roman). Elle s’est lancé un nouveau défi, créer sa propre maison d’édition. C’est donc en tant que romancière — éditrice que la jeune femme nous invite dans une nouvelle aventure avec «L’Enfant des vagues», aux éditions du Ker.

Cette œuvre a pour point de départ le tsunami de 2004, un cataclysme que Djalla-Maria Longa, son mari et sa fille, âgée alors de 18 mois, ont vécu de près.

«Nous étions en Thaïlande lors du tsunami qui a ravagé une grande partie des îles et pays de l’océan Indien. Nous avons donc côtoyé un tas de gens atteints par ce drame. Ma fille, à l’époque, ne parlait pas, elle était trop petite, et j’ai rencontré parmi tous ces gens qui avaient perdu un proche une maman qui n’avait plus de nouvelle de sa petite fille.

Toute cette histoire m’a bouleversé et j’avais besoin sûrement de mettre sur papier ce qui m’a tant marquée». Toutes les histoires qui émaillent le roman de Maria-Djalla sont de vrais témoignages recueillis par l’auteur sur place après la catastrophe.

L’histoire de «L’Enfant des vagues» est celle de Nayla, une petite blondinette partie avec ses parents en voyage en Thaïlande. Une petite fille qu’un couple Padaung (peuple des femmes girafes) retrouve échouée sur une planche de bois à la suite du tsunami.


Elle a perdu la mémoire, ils décident de la recueillir. Le livre raconte la vie de cette petite fille si attachante auprès de ce couple, le désespoir de sa mère qui n’arrêtera pas de la chercher, la Thaïlande qui se remet du drame, un récit où espoir et amour côtoient la grande et vraie histoire.

«Une maison d'édition pour aider les écrivains»

Publié le 15/10/2014 à 03:51


Djalla-Maria, quelle est la motivation qui génère cette nouvelle aventure, la création d'une maison d'édition ?

«La Rebelle du désert», que j'ai édité à compte d'auteur, a été un vrai succès. Les écrivains sont nombreux en Midi-Pyrénées et la plupart n'ont pas eu le privilège de publier malgré leur talent. L'idée de leur donner un coup de pouce me travaillait depuis un bon moment.

Quel sera le nom de votre maison d'édition ?

Les Éditions du Ker, avec le logo d'une tortue, qui sous-entend l'expression «Qui va piano va sano».

Votre dernier livre, «L'Enfant des vagues», raconte l'histoire d'une petite fille blanche recueillie par une famille padaung après le tsunami en Thaïlande. La dramaturgie s'articule sur le fait de savoir si la fillette, surnommée «Cheveux d'or», retrouvera à sa sortie de l'enfance la mémoire et ses vraies racines. Pourquoi dans vos livres est-il souvent question d'aventures d'enfants ?

Nous avons tous été enfants et nous restons au fond de nous de grands enfants, ce thème m'inspire beaucoup. Avec mon mari et notre fille de 2 ans, nous étions en Thaïlande lors du tsunami et nous avons rencontré beaucoup de familles. Une jeune maman de mon âge a vu une vague emporter son mari et leur petite fille. Quand je suis revenue de ce voyage, j'ai longtemps pensé à cette petite fille, qui aurait pu être la mienne, et je me demandais souvent : aurais-je perdu tout espoir de la retrouver ? Aurais-je continué à la chercher comme l'a fait Adriana, la maman de cette enfant disparue ? Cela m'a hantée à tel point que je me suis mise à écrire «L'Enfant des vagues».

Durant le tsunami, vous avez eu beaucoup de chance…

Nous aurions dû être au cœur du drame, mais le destin en a décidé autrement. L'hôtelier qui nous hébergeait nous a appris, juste avant le tsunami, que d'autres touristes prenaient notre location sous prétexte qu'ils payaient plus cher que nous. Sur le moment, j'ai été très choquée ; toutefois, aujourd'hui, je l'en remercie. Sans le savoir, il nous a sauvé la vie.

La Dépêche du Midi




Djalla-Maria Longa se lance dans l'édition

Publié le 11/12/2014 La Dépêche du Midi

Djalla-Maria Longa est un auteur connu et reconnu de la région, depuis «Mon enfance sauvage», le récit de ses jeunes années dans les montagnes du Massatois, en autarcie, loin de tout confort, jusqu'à «L'Enfant des vagues», son dernier roman, paru le 6 octobre. Nous avions d'ailleurs rencontré Djalla-Maria pour parler de son nouveau livre (cf. «La Dépêche» du 3 octobre). Et à cette occasion, elle nous confiait avoir un nouveau projet : créer sa propre maison d'édition. Un projet devenu réalité, les éditions Roc du Ker sont nées. La maison d'édition se divise en deux départements : l'édition à compte d'éditeur et la prestation d'édition pour les auteurs qui souhaitent rester indépendants mais qui ont besoin de soutien. Une structure originale que Djalla-Maria Longa nous explique : «Lorsque j'ai décidé de faire paraître mon roman «La Rebelle du désert» à compte d'auteur, je me suis rendu compte que, comme moi, beaucoup d'auteurs publiaient leurs propres ouvrages. J'ai eu cette expérience-là mais j'ai aussi des livres qui sont publiés aux éditions Glénat ; j'ai donc décidé de créer un projet qui réponde à ces deux conceptions de l'édition». Un projet dont Djalla-Maria Longa est, bien sûr, le pilier, avec autour d'elle une équipe composée de son mari pour la partie informatique, d'un graphiste, d'une illustratrice et de correcteurs ; une petite structure pour répondre aux besoins en priorité des auteurs de notre territoire mais aussi d'ailleurs. «Avec Internet, on sait tous qu'on peut travailler à distance. Mon vœu intérieur, c'est d'aider les jeunes auteurs à publier car je sais que ce n'est pas facile.» Une nouvelle mission pour Djalla-Maria et prochainement, on le souhaite, plein de beaux ouvrages édités depuis Massat, des récits «terroir», des romans (autour des Pyrénées ou des voyages), des fantaisies et des livres pour enfants, les spécialités de la jeune maison d'édition.


http://www.editionsrocduker.fr